Résumé
: PANCHO le moustique
basque et DIAZ le moustique espagnol quittent Madrid pour rendre visite à
leur cousin SIGMUND qui habite Berlin. Ils y découvrent leur parent effondré
qui leur apprend que les humains souffrent d'une maladie qui rend leur sang dangereux
pour la consommation des moustiques. JUNG le visionnaire, tout comme MILLÉSIME
le sommelier international, sont impuissants face à la catastrophe. Servi
par un graphisme simple et efficace ce récit délirant ne manque
pas d'originalité. |
Chronique
:
Issu d'un concours Européen organiser par Arte et les éditions Glénat,
"Le Moustiquaire De Berlin" en est sortit victorieux parmis les centaines
de projets proposés. Forcément, on ne cherchez pas l'oeuvre extraordinaire,
puisqu'il s'agit d'un premier album pour tous, mais plutôt d'un travail
d'équipe qui reflèterait notre époque. C'est ce qu'à
sût saisir le scènariste avec cette BD, qui de façon méthaphysique
transporte nos soucis de santé sur une bande de moustiques, incapable de
se nourir de sang frais et consommable. Thématique que l'on trouve dans
le H.I.V, la vache folle, le virus des canards et d'autres problèmes de
santé mondial. mais tous cela est fait sans alarmer l'opinion, bien que
parfois on se demande quel est le sujet ici !!!.
Pour la partie dessin, Paul Drouin nous sort un graphisme assez abouti, même
si certaines cases auraient mérités plus de soins et une attention
toute particulière aux détails. Par contre, la façon qu'à
cet auteur de croquer ses personnages sont tout à fait convaincant, avec
un parallèle entre l'homme et l'insecte.
Bien qu'au final on reste de marbre devant cette BD qui possède un très
bon sujet de départ, on regrette que la fin ne soit pas plus spectaculaire
ou cérébrale. C'est comme si le scènariste s'était
arrêté là d'un seul coup, nous faisant une fin à la
va-vite. Mais nous allons être indulgeant, car hormis ce petit détail
l'ensemble reste bien maîtrisé, avec des personnages sympathique
est une intrigue intéressante. A soutenir.
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