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Le
Soleil présente : --------------------------------------------------------- |
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| Septième Ange |
| Septième
Ange | | --------------------------------------------------------- |
| Par Miquel
et Tackian I 12,90 pages I
52 Euros I Extraits |
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| Résumé
: Dans une mégapole
où les dérives environnementales et économiques ont atteint
leur point de non-retour, Gabriel Stern est tueur professionnel, prisonnier de
son destin. Il a appris à tuer comme dautres à réparer
des montres ou à conduire des trains. Et rien jusquà sa mort
naurait dû le faire dévier de sa trajectoire. Rien
sauf
son inconscient. Presque toutes les nuits, Stern est victime détranges
cauchemars
Pour retrouver le sommeil, il sinjecte dans les veines
une drogue puissante : la blue, un neuroleptique aussi puissant quonéreux.
Une autre mécanique se met alors en place : gagner de largent pour
payer sa drogue. Et gagner de largent pour Stern, cest tuer, encore
et toujours plus. Jusquà ce jour davril 2050 où un contrat,
passé avec les autorités, lamène à devoir supprimer
un certain Abbalon. | | | Chronique
:
Parlé d'un tueur comme personnage principal n'est pas toujours courant
dans la BD de nos jours, d'autant plus que le très prolofique Tackian a
préféré le one-shot à la série, ce qui donne
une tout autre particularité à cette BD !! Le scènario est
tout simplement bien écrit dans sa forme la plus pure [ les doutes d'un
assassin mandaté ] et nous permet de plonger dans les pensées abysmales
d'un assassin tourmenté par la complexité de sa triste vie et sur
lm'échec. mais c'est aussi un regard sur la vie contemporaine des années
plus tard, où tout est régit et pensé à votre place.
Véritable désordre psychologique en puissance, "Septième
Ange" se lit tranquillement, du Amateur God avec le titre "Last Winter"
en fond sonore, musique qui éveil nos sons à la douceur [ l'ambiance
des planches ] et à la noirceur [ l'âme de notre héros !!
] pour donner un univers finalement cohérent et franchement angoissant...
Pourvus qu'on soit mort avant.
Pour le graphisme, je reste encore surpris que Seigneur Tackian ai fait appel
à Kenjo Aoki, auteur Japonais, car le rendu des planches n'est pas toujours
égal. Je me demande même si les planches ne sont pas des travaux
scolaires, tant le rendu informatique du pinceau, nous laisse vraiment deviner
qu'il s'agit d'une oeuvre numérique. D'autant plus que l'auteur suggère
plus que ce qu'il ne dessine véritablement. Pour ma part, avec une telle
technique, j'aurais travaillée davantage les ambiances et pourquoi pas
incrusté de véritables photos / images retouchées numériqueent
!! ??...
Si les dessins ne sont pas les points forts de ce BD, il est en revanche un point
auquel il faudra s'attarder: le scènario !!. Véritable introspection
hallucinatoire du personnage central, le lecteur navigue entre réalité
et rêve, utopie auquelle apartient le héros et le monde qui l'entoure.
La fin, certes un peu vite bouclée, aurait méritée une approche
plus simple et deux ou trois pages supplémentaires.
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| | Note
dessins | | |       | |
| | Note
scénario | | |       | |
| | | | chronique
écrite par Philippe Duarte | | |
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