Chronique
:
Album charnière de la série, ce nouvel
opus toujours imaginé par Desberg préfère
prendre le temps [ les précédents étaient
plus "sous tension" ] et nous dévoiler
un peu plus la personnalité et le passé
de Floyd. Du coup, le récit perd un peu en
intensité avec tos ces flash-backs, mais apportent
plus de consistance au personnage. Je pense que cela
est nécessaire pour bien comprendre les enjeux
qui vont être dévoilés par la
suite !.
Avec toujours aux pinceaux le talentueux Hugues Labiano,
"Black OP" se paye un dessin classe et propre,
donnant à l'ensemble des planches un découpage
clair et des personnages facilement identifiables d'un
page à l'autre. Si la composition et le choix
des cadres restent parfait, on aurait juste souhaité
que les arières plans ne soient pas oubliés,
ce qui donne à ce genre de récit et de
style graphique plus d'ampleur et de réalisme.
Mais ne chipotons pas pour de petits détails.
Avec cet album, la série commence sérieusement
prendre son rythme et nous assène comme toujours
un scènario digne d'intérêt et des
personnages toujours aussi attachants. Même si
on aurait aimé voir la fin se rapprocher avec
ce tome, pour voir où veut nous mener le scènariste,
on attendra comme pour les précèdents
opus la suite avec impatience !!.
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