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Glénat présente :
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| French Kiss 1986 |
| One-shot |
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| Par
Falardeau I 160 pages I
20 Euros I Extraits |
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| Résumé
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Lors d’un repas en famille, Lucas, 7 ans, semble embarrassé mais décide tout de même de demander à son père comment il a rencontré maman. D’abord surpris de cette question, les parents vont finalement remonter jusqu'en 1986 pour raconter leur histoire. Une aventure où se mêlent amours de jeunesse et guerre de pirates ! Étienne, leur père, alors âgé de 9 ans, était le capitaine pirate de la rue Beaulieu et avait pour ennemi juré La Grande Rousse, capitaine de la rue Perron, dont faisait partie la petite Marie aux cheveux noirs qu’il aimait en secret
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| | Chronique
:
"French Kiss" est typiquement le genre de BD que n'importe quel lecteur pourrait apprécier, puisqu'en général on connaît tous "La Guerre des Boutons".
Ici, avec "French Kiss" on est dans une relecture similaire dont l'action se déroule à Québec et pratiquement dans la même rue pour les adversaires... Les codes étant les mêmes : 2 bandes rivales se chipottent la supériorité à grand coup de batailles épiques, de repaires secrets et de trésors cachés.
Mais derrière cette histoire, se cache avant-tout une histoire d'amour, un regard sur l'enfance et permet à chaque lecteurs de s'identifier aux personnages et d'introduire dans le récit ses propres amis et ses amours de jeunesse cachés...
Le fait que Michel Falardeau utilise l'ellipse est parfait et donne une seconde lecture au récit avec de charmants enfants qui veulent savoir comment les parents ce sont rencontrés, ce qui introduit des flash-back, de l'humour et un final surprenant.
On arrive facilement à pénètrer le travail fin et précis de Michel Falardeau dans ses planches... Hormis quelques passages où je dois bien avouer avoir été perdu dans le rythme, ne sachant pas trop ce qui s'y passer. On peut rajouter également un lettrage de mauvaise qualité qui nuit à la lecture. Voilà deux points faibles de l'ensemble des planches que je trouve fraîches et dynamiques tout de même.
Lecture impeccable, dessin correct, mais surtout un final de dernière cases qui vous laissera scotché au mot fin, car Michel Falardeau en expert de l'écriture, possède le talent de renverser la situation... Moi-même, je n'est rien vu venir... Pourquoi-pas l'adapter en téléfilm ?.
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Note
dessins |
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Note
scénario |
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| | | | chronique
écrite par Philippe Duarte | | |
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