Chronique
:
Grâce à une idée ouvrant la porte aux scénarios les plus extrêmes, un héros règle ses comptes avec une pègre sans scrupules, le tout dans un format à l’italienne avec fourreau.
L’intrigue de « Stand Still » met en scène un tueur qui met la main sur une machine capable de figer le temps (rien que le synopsis, l’histoire donne envie), un pouvoir aussi dévastateur que son détenteur (pour le coup, le personnage principal est aussi fous que l’idée de base du scénario). Déjà particulièrement dangereux, Ryker Ruel sombre une fois libéré de toute contrainte morale et offre une intrigue qui va à cent à l’heure, se fiche de la bienséance et livre de multiples rebondissements dans lesquels les lecteurs pourront facilement s’immerger.
Avec un style graphique volontairement proche de l’animation qui altère corps et visages, le dessin arrive à nous projeter dans l’action. L’ensemble entre le scénario et le dessin laisse un sentiment de lecture légère, qui mérite une petite attention. |